Être animateur réseau (Community Manager) 1/3

Veille
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C’est s’occuper d’un réseau, un réseau d’hommes et de femmes avec des fragilités, des faiblesses, des bontés, des bonheurs, des forces, des envies, une chaleur dans les mots, de l’inconstance, etc.

Et l’animer, c’est le rendre vivant, actif, lui donner la vie, le créer et le garder en vie, lui donner du souffle, le remotiver, etc.

Principe 1 : sans information, pas de communication

La communication, en général, consiste à transmettre des informations de tout ordre : faire acheter un produit, en vanter ses mérites, donner à penser qu’une personne politique est bonne à être élue, qu’une ville, un musée doivent être visités, que tels aliments sont bons / mauvais pour la santé, etc.

Cela se base sur une information : tel produit nous aide à chauffer la nourriture, sans coller à la poêle. Mais comment savoir, obtenir cette information ?

En la cherchant, en s’informant, en prenant soi-même son bâton de pèlerin pour aller à la pêche aux informations.

Et les informations, ce sont aussi les bonnes idées des concurrents ou leurs erreurs.

Il est intéressant d’être en veille pour appliquer à soi ce que les autres font, s’en inspirer, copier et adapter à son secteur d’activité, éviter les erreurs, faire mieux que le voisin, anticiper des réactions, etc.

La communication demande d’être curieux, de vouloir voir ailleurs, faire naître de nouvelles idées, innover, tester, lire des critiques de film, des commentaires sur tel personnage public, etc.

Grâce aux réseaux sociaux, cette veille est accessible à tout le monde, pour tout le monde, par tout le monde et sur tous les sujets. Il existe autant de médias sociaux que de sujets à veiller, traiter, partager, analyser, tester, etc.

Par cette profusion, il peut être utile de se poser quelques instants et réfléchir à ce que l’on veut suivre, surveiller. Ensuite on pourra commencer à déterminer quels outils employer.

Il faut également savoir pourquoi on a besoin d’être en veille, quelles dépenses on est prêt à faire pour une veille optimale, le temps qu’il nous est possible d’y consacrer.

Je vous propose de compléter cet article avec ces 2 articles rédigés précédemment qui détaille la veille, ses outils, sa méthodologie, etc.


« IL N’Y A RIEN DE MIEUX QU’UN CADRE STRATÉGIQUE »


To be continued…

En mode veille

veille (c) Freepik
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[Article mis à jour en 2017]

Etre Community Manager c’est être en veille.

Et ça tombe bien, j’aime passer du temps à fouiller et surveiller toutes sortes d’informations, de tous les domaines imaginables. Voici d’abord quelques définitions, que je considère importantes, pour débuter en veille dite « professionnelle ».

Quelques courtes définitions

Veille : pas seulement une observation attentive de l’actualité, la veille consiste aussi et surtout à collecter des informations pour permettre d’anticiper des besoins et des demandes. C’est pourquoi veille et curation s’accordent désormais.

Curation : sélection, édition et partage d’informations sur un sujet donné. La veille est donc une première étape de la curation.

Ces deux activités sont dynamiques et indispensables à un Community Manager. Il peut ainsi suivre les évolutions de ses outils web 2.0 et l’activité de ses domaines d’investigation et de communication. Et ce, 24/7 ou presque …

Les outils les plus connus

Google

Google gouverne le monde … de la recherche d’information et donc de la veille. La société américaine propose de nombreux outils à commencer par le suivi de l’actualité grâce à Google Search. Et il y a toute la suite G Suite au service des entreprises.

Les autres systèmes connus et que j’utilise régulièrement sont : Google Alertes et Google Reader (désormais « éteint »). L’intérêt des fameuses alertes Google est de recevoir « chez soi » l’actualité et les informations que l’on souhaite suivre. Le plus long et le plus complexe reste la mise en place de ces alertes. Le fonctionnement est certes simple. Prenons un sujet ou une thématique. Il s’agira de préparer une requête comme quand on fait une recherche tout simplement sur Google, puis de choisir la fréquence d »envoi et de suivi. C’est là toute la difficulté. Néanmoins, il est important de signaler que Google fait bien les choses en nous montrant le résultat de la requête en même temps que les mots-clés sont inscrits. A essayer !

L’autre outil, quelque fois décrié mais si utile : Google Reader. A mon goût le meilleur agrégateur de flux RSS. Pour rappel, les flux RSS sont les flux actualisés des différents articles des blogs et sites que l’on aime et que l’on suit. Je vous laisse apprécier l’article du Journal Du Net expliquant les flux RSS. Comme je le disais, Google Reader est, à mon avis, le plus puissant des agrégateurs de flux RSS. Voici pourquoi :

  • la liste des actualisations est claire et intuitive ;
  • le suivi est possible grâce à un grand nombre d’extensions pour navigateurs, smartphones et tablettes ;
  • à chaque nouvel abonnement, Google nous propose d’autres sources d’informations ;
  • on peut également suivre le flux RSS d’un compte Twitter ou d’un hashtag
  • système intéressant d’archivage des tweets (l’article de Benoit Descaryvous explique comment faire).

Agrégateur de flux

Netvibes concurrence sérieusement Google Reader. L’intérêt de cet outil est qu’il peut être mis en page d’accueil et ainsi facilite l’accès aux flux actualisés. Un petit rappel : Google avait un concurrent mais moins accessible : iGoogle. Si je devais utiliser Netvibes aujourd’hui, ce serait principalement pour utiliser les outils de statistiques proposés dans les versions payantes. Mais comme je souhaite mettre en avant les outils puissants et gratuits, je vous laisse apprécier de vous-mêmes. Et n’hésitez pas à me convaincre, voire à m’expliquer l’utilisation optimale qui me ferait adopter Netvibes 😉

Autre outil intéressant et novateur, relié à Google Reader : Feedly ! Son atout majeur ? Son interface tout à fait adaptée aux smartphones, la raison pour laquelle je l’ai adopté de suite, sous Android. A tester !

Où trouver des flux RSS ?

Grâce à cet annuaire : http://fluxrss.fr/

Les Buzz éclairs et express

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Il y a eu Bitstrips, Ello et en décembre 2014, ce fut au tour de Dubsmash. Ces plateformes ont fait parlé d’elles pendant quelques semaines et puis elles s’en sont allées.

C’est ce qu’est un buzz : une viralité fulgurante qui disparaît aussi vite qu’elle est apparue.

Quand mes clients me parlent désormais de vouloir créer le buzz, je souris et je leur demande leur budget. Car souvent, ils veulent « buzzer » alors qu’ils n’ont ni présence Réseaux Sociaux, ni stratégie de communication globale. Ils veulent « buzzer » dans la semaine qui vient, en plus … 🙂

Alors rapide petite explication du buzz et comment le créer (et ce n’est que mon avis). Le buzz est ce phénomène étrange qui voit faire apparaître un produit en tout genre, ou un message sur les Réseaux Sociaux. Et cette apparition s’est faite grâce au bouche à oreille. Enfin, presque…

Pour exemple, ces derniers jours, on fête Monopoly(c), 80 ans !! Et pour l’occasion, la boîte de jeu se métamorphose en loterie géante et en barre de chocolat Willy Wonka.

Oui, vous connaissez l’histoire de Charlie et la Chocolaterie ?

L’effet est le même pour le Monopoly(c).

Monopoly = Willy Wonka, par emelinecontatcm

Qui seront les heureux gagnants ?

Nous sommes d’accord que d’un point de vue marketing et communication, l’effet est impressionnant. On parle de votre produit car il suscite une vive émotion. On achète votre produit car on y gagnera au change. Mais combien cela coûte ?

Alors êtes-vous prêt à vouloir absolument faire le buzz ?